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Le taux de mortalité
infantile s'élève à 4,4 pour 1 000 en
2001 ... |
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Dans
la Drôme, 25 enfants de moins d'un an sont décédés
en 2001, ce qui représente un taux de mortalité
infantile de 4,4 décès pour 1 000 naissances
vivantes. Ce taux est proche des moyennes nationale (4,5)
et régionale (4,1). Au niveau des départements
de Rhône-Alpes, c'est le deuxième taux le plus
élevé après celui de l'Ain.
Le taux de mortalité néonatale s'élève
à 3 décès pour 1 000, et le taux de mortalité
post-néonatale à 1,4. |
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Taux
de mortalité infantile pour 1 000 naissances vivantes
en 2001 |
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Source : INSEE
Exploitation ORS
Le taux de mortalité infantile est le
rapport du nombre de décès d'enfants de
moins d'un an au nombre de naissances vivantes de l'année.
Ce taux se décompose en :
- Mortalité néonatale : décès
d'enfants de moins de 28 jours
- Mortalité post-néonatale : décès
d'enfants de 29 jours à 1 an |
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Ce taux
est en forte baisse depuis 1980 |
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Comme dans l'ensemble
des départements français, on observe depuis
plusieurs décennies une diminution considérable
et constante de la mortalité infantile. Entre 1980
et 2000, le taux de mortalité dans la Drôme a
fortement baissé, passant de 10,2 à 4,2 décès
pour 1 000 naissances vivantes. Cette évolution est
du même ordre que celle observée au niveau national.
Il faut par ailleurs noter que la différence de mortalité
observée entre filles et garçons (surmortalité
masculine) semble s'atténuer. |
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Evolution
de la mortalité infantile de 1980 à 2000 par
sexe (taux pour 1 000 naissances vivantes) |
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Sources : INSEE
Exploitation ORS
Courbes lissées (moyennes mobiles sur trois ans) |
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6,6% de naissances prématurées
en 2002 |
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La prématurité
correspond à un âge gestationnel inférieur
à 37 semaines d'aménorrhée. Prématurité
et poids de naissance inférieur à 2 500 g sont
des facteurs de risque reconnus de mortalité et de
morbidité.
En 2002, la proportion de naissances prématurées
de la Drôme est de 6,6%, autant qu'en 1998. Comparée
à la France (en 1998) cette proportion est supérieure
à la moyenne nationale (5,4%).
La part des nouveaux-nés pesant moins de 2 500 g, assez
élevée en 2002 (7,2%) a fortement augmenté
depuis 1998. |
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Naissances
prématurés et nouveaux-nés pesant moins
de 2500 g en 1998 et 2002
(Taux pour 100 certificats du 8 ème jour exploités) |
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Sources : Conseil général, DREES
Exploitation ORS |
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Les troubles
mentaux sont le principal motif d'admissions en ALD concernant
les enfants de moins de 15 ans |
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En 2000, 79 garçons
et 74 filles de moins de 15 ans ont été admis
en affection de longue durée dans la Drôme par
le régime général d'assurance maladie
et le régime des professions indépendantes .
La psychose, les troubles graves de la personnalité
et l'arriération mentale représentent le motif
principal d'admissions en affection de longue durée
(ALD) : 28% de l'ensemble des admissions chez les moins de
15 ans. Ces motifs concernent plus souvent les garçons
(34%) que les filles (22%). Les motifs d'admission en ALD
les plus importants sont ensuite constitués des maladies
du système nerveux (20%) et des maladies cardio-vasculaires
(11%). les maladies du système ostéo-articulaire
sont une cause d'admission en ALD importante chez les filles
de moins de 15 ans.
Au niveau de la mortalité, le nombre annuel
de décès s'élève à 33 pour
les enfants de moins de un an, 5 pour les 1-4 ans et à
10 pour les 5-14 ans (moyenne entre 1997 et 1999). Les principales
causes de mortalité chez les moins de un an sont les
affections périnatales - anoxies et autres affections
respiratoires, traumatismes obstétricaux
(10
décès par an) ainsi que les anomalies congénitales
(6 décès annuels). Chez les 1-4 ans et les 5-14
ans, la grande majorité des décès est
consécutive aux accidents et aux cancers. |
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Les
principaux motifs dadmission en affection de longue
durée (ALD) pour les enfant de moins de 15 ans
dans la Drôme en 2000 |
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Sources : CNAMTS, CANAM
Exploitation ORS
Données manquantes pour la MSA |
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Précisions
En cas d'affections comportant un traitement prolongé
et une thérapeutique particulièrement
coûteuse, le Code de la Sécurité
Sociale prévoit la suppression du ticket
modérateur normalement à la charge
de l'assuré dans le cadre du risque maladie.
La liste de ces affections dites "de longue
durée" (ALD) est établie par
décret. Elle porte actuellement sur 30
affections ou groupes d'affections.
Les données figurant dans ce document concernent
les assurés et ayants droit des régimes
général et des professions indépendantes.
Ces données ont été fournies
par les services médicaux de la CNAMTS
et de la CANAM, et sont présentées
sous forme de nombres de premiers avis favorables
en 2000. Ce nombre dépend de la morbidité
départementale, mais aussi d'autres paramètres
comme la réglementation, le comportement
des assurés et de leurs médecins
traitants ou encore l'avis des médecins
conseils. Il ne s'agit donc pas d'un nombre de
nouveaux malades, comme dans le cas d'un registre
de morbidité. |
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84% des enfants
nés en 1999 ont été vaccinés contre
la rougeole, la rubéole et les oreillons dans la Drôme |
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A deux ans, la couverture
vaccinale est suivie par l'analyse des certificats de santé
remplis pour chaque enfant par le médecin lors de l'examen
obligatoire au 24ème mois. Le service de Protection
Maternelle et Infantile (PMI), après exploitation locale,
fournit les résultats à la Direction de la Recherche,
des Etudes, de l'Evaluation et des Statistisques (DREES) du
Ministère de la Santé.
Dans la Drôme, le taux de couverture vaccinale est de
84% pour le ROR chez les enfants nés en 1999. En France,
ce taux est de 84,6% pour la rougeole et 84,2% pour la rubéole
et les oreillons. |
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Couverture
vaccinale des enfants nés en 1999 |
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Source : Conseil général, DREES
Exploitation ORS
Certificats de santé du 24ème mois de
lannée 2001 |
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